Back to black : 11 Mai 2018

Envie de rien, besoin de toi. Grosse déprime. Hier du peuple à foison, aujourd’hui je me retrouve Salomon-de, avec les mouches qui me chient dessus, et personne pour m’aider. Putain de jours fériés, semaine à trous. Connu le mois de Mai en France, avec son cortège habituel de syndicalistes (de mes couilles, précisons) et de grèves “perlées”. Un nouveau terme genre style. Et là on nous sort la “fête à Macron” : sorte de pot pourri de revendications toutes confondues, mais « dans la joie ». J’hallucine. On y retrouve les Gaucho[1] d’accoutumée, le personnel d’Air France, les sacro-saints cheminots[2]et pourquoi pas le mouvement #Balan Stomp OR[3] ? Mais je reconnais humblement que sans les agissements de ces vaillants poëtes à mégaphone, on n’aurait pas eu les congés payés, les pré-retraites et le droit de vote des femmes : valeurs totalement acquises par les jeunes d’aujourd’hui, bien malheureusement. Eux-mêmes qui payeront nos retraites : LOL.

Hier donc, Victor a eu droit à sa célébration de sa “confirmation” catholique. Encore une journée à faire des politesses en public et tout le monde qui te claque la bise. –Mais c’que tu peux être rabat-joie Olivier ! Vois ce bonheur d’être ensemble…Ben ouais c’est cool, mais y’a pas besoin d’un prétexte religieux pour ça. J’aimerais bien qu’on m’explique comment un.e enfant peut choisir une religion (et à fortiori s’inscrire officiellement dans telle ou telle paroisse) SANS être conditionné.e par un(des) parent(s)[4]ou proches. Mais pour pas faire tâche, je me laisse embarquer. -Victor a droit a sa célébration comme ses aînés.C’est irréfutable. Grande et belle église, pleine à craquer de familles endimanchées comptant au moins la moitié de faux-culs. C’est facile à voir lors des chants. Je sais de kwaj’parle, j’en suis un. Vu que les PMR n’existaient pas au moyen-âge[5], on me rentre en marche arrière par l’entrée des artistes. L’odeur caractéristique des églises du vieux continent m’envahit en même temps que la luminosité baisse du plein cagnard à l’obscurité. Je me demande comment l’air est renouvelé dans ces grands édifices. Pensaient-ils à ça au moyen-âge ? Ils s’en battaient les coudes, royalement ! Donc, seule l’entrée principale et les deux portes cochères sont les ventilations. Tu m’étonne que ça sente l’église ! En plus des bougies, les 500 personnes qui respirent et le papier d’Arménie que l’évêque balance au bout d’une chaîne, y’a plus guère d’oxygène. A propos, en Arménie dans les églises, ils brûlent quoi comme papier ? Je me suis toujours imaginé une éminence religieuse (genre le Pape) balancer cet encensoir à la manière d’un athlète du lancer de marteau, et voir ledit engin fumant traverser le stade 😆 LOL. En voyant tout ce matériel mis en œuvre (dont la belle crosse de l’évêque) je repense à notre passage à Lourdes où une boutique ne vendait que des crucifix : des milliers, toutes tailles, tous genres. Sacré business ! Si un jour je “reviens” de ma putain de skleroz, je me lance dans les fournitures pour lieux de culte, y’a du fric à se faire. Grave. Et j’aurai également une boutique (adjacente, plus pratique pour les ©roulants) pour tétraplégiques à bulbe rachitique. Là aussi, y’a un marché certain. -T’en connais toi des magasins où acheter des souris pour aandjicapés ou des poursuites oculaires, ou encore des contacteurs pour oreillers ? Même Apple s’y est mis, à ma grande surprise. Bon, je sais, j’ai déjà émis d’autres voeux (dont « Tom’s Choppers » : un garage familial où naîtraient les plus beaux dragsters et autres muscle-carz), m’enfin, sépa interdit de rêver. Je n’invente rien, y’a bien des types qui fournissent le clergé non ?

Mais je m’écarte du sujet, revenons za l’église. On me place parmi les ©roulants, soit près de la chorale. Une bénédiction, c’est là que je voulais être. A défaut de croyances, je me régale l’oreille des voix harmonisées et chantées en canon, un pur bonheur ! C’est pour ça que j’aimais aller aux messes, avec ou sans ma guitoune. J’observe les gens, jexa afoute, scotché sur mon Jean-Claude[6]. Des grosses femmes à talons pointus et bourrelets, les paysans sortis de leurs pacoules, rasés de près, très dignes, les gosses de riches désabusés sans manières, des souffroteux toussants[7], des “parents” qui ne bronchent pas aux hurlements de leur progéniture… Y’en pour tous les goûts, sauf le mien. A chaque célébration religieuse je me dis la même chose : -Mais kèsk   j’fous ici ? C’est la dernière fois. Et puis non, en faits. S’ensuit la réunion familiale rituelle avec tous ces gens qui me volent ma moitié. Je reste sur mon fauteuil à attendre que quelq’un.e me pose une question intelligente. A part Pit et Tom, y’a pas grand’monde qui comprend mon désarroi. Je fais désormais partie du décor ambiant. J’en ai plein le cul. Tout ce monde chéwam! Et 24H plus tard je me retrouve seul avec mon bâton de joie. Dégun pour me fermer lou fénestroun[8], ou tuer LA mouche qui me fait caguer depuis une heure. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. (Ça veut dire kilété libre…)[9] Tout le monde vaque à ses occupations. C’est ça avoir la SLA. Bref, on m’embrasse maladroitement, que je le veuille ou pas. Je ne peux rien dire, je ne peux pas bouger, génial. On me pose toujours la même question : -ça va ? Que dire ? Si j’hoche la tête latéralement dans la négation, on va tenter de me comprendre et me poser tronze questions hors sujet. Alors Josh Latett verticalement, et je me contente d’accepter ce qui est. Abandon.

Des amis heureux de se revoir, des éclats de rire, de la joie de vivre quoi. J’apprends beaucoup de choses en écoutant des conversations, entre autres l’expérience de ma fille chez Chanel à Paname, pour son stage de deuxième année d’IUT. C’est ainsi, si tu ne demandes pas, on ne te raconte pas. C’est le pire de tous les (mes) handicaps : le fait de ne pouvoir m’exprimer. J’aimerais vraiment pouvoir embarquer mon Eye-Ollie, mais c’est un binz technique complexe, et la lumière est un ennemi. Je sais pertinemment que ce n’est pas évident pour mon entourage de se livrer à moi spontanément, mais si un.e seul.e y arrive, c’est que c’est possible. Et c’est le cas de Tom, mon grand tamis. Lui m’apostrophe inconditionnellement. Génial ! Faites comme lui, alézi, branchez-moi !

Je grappille ainsi des bribes privées ça et là. Le départ à l’étranger de mon pote, la vie de prof d’une telle, les goûts musicaux de “Tatie” qui lance un blind-test à chacune de ses visites. Dommage que je n’aie pas mon Eye-Ollie, je les enterrerai tous. Ils m’ont pris pour un jambon ou quoi ? On se gargarise sur la “belle” reprise de Julien Doré de feu Rose Laurence…. Consternant ! Non mais allo quoi ! Julien Doré !!! Si seulement je pouvais mesprimé je leur balancerai une reprise de Miles Davis par Georges Benson et Al Jarreau. Ça c’est une reprise ! -Suck on this one baby ! Putain, Julien Doré… Je me permets une retraite dans mon antre le temps d’une sieste c’est à peu près le seul moyen qu’il me reste en ce jour solennel : l’isolement. Voilà, un jour (férié) de plus. Vico est heureux, entouré de son joli harem[10], et c’est ça qui compte. Le plus important, c’est le principal.

Pas envie d’écrire un truc sur la musique. Pâle moral. Pour quoi faire ? J’étais un peu enthousiaste en annonçant “à l’unanimité”. Je crois que Pit a été le seul à rebondir sur ma proposition musicale. C’est un peu comme écrire des courriels en y mettant tout son coeur, et on ne te répond pas. Autant pisser dans une viole de gambe. Tu ne sais pas si le gonze (la gonzesse) l’a lu, ou même reçue. Du coup j’ai créé une signature précisant “Veuillez avoir l’amabilité d’accuser lecture…”, en vain. Tout le monde samba les coudes. Sauf Pit. Alors j’écris à plus dégun, moi aussi je peux mambalek. Pareil pour les newsletters. Aquabon ? Qui a envie de me lire sait où me lire. Marre de faire la manche, c’est bon.

Et voui, tu croyais quoi toi ? Oui, j’ai la chance d’être entouré, oui je suis connecté au ouèbe, oui, il y a 25 ans c’était bien pire… N’empêche. J’ai la pigne. Noir c’est noir.

Kant[11]a pas le moral, t’as pas l’moral, et puis c’est tout. Saloperie de SLA.

Demain les 18 ans de Tom ! Voilà l’occasion de sortjir de ma noirceur 🙂 Yes !

A tantôt.

[1]Gaucho n’est pas qu’un peuple sud-américain de bergers, ou la majorité des adhérents de la France insoumise. Je pensais plutôt à un disque (à chacun ses références). Gaucho (1980) est le dernier album de la première période artistique du génial groupe de Jazz-Rock américain Steely Dan avant sa séparation en 1981 (le groupe se reformera 20 ans plus tard avec la sortie de l’album Two Against Nature en 2000). On y trouve l’excellent Hey Nineteen, utilisé pendant dix ans par Jean-Luc Hees comme générique de son émission Synergies. Seuls.es les France-Internautes comprendront.

[2][∫minó] : notez l’élision du « e ». Mon fils Victor est tellement fainéant que je crains qu’il ne devienne cheminot ou syndiqué, ou les deux tiens.

[3]Il y a aussi le #Balan Stomp Argent et le #Balan Stomp Bronze, mais les médias n’en parlent pas. Dommage. Pour nymfo, Balan Stomp est le dernier de la lignée des Stomp, famille émigrée de l’irlande vers les USA au XVIIIe siècle. (Ils étaient à l’origine de la célèbre révolte politique : la fameuse Boston Tea Party en 1773). Il a donné son nom à cette sculpture qui sert de récompense au FIF, Festival International de la Femme. Voilà tout. Et stumkroipa, Tahar Tagöl à la récré. Je t’en raconterai une autre.

[4]Je précise, Pascal Eure d’aujourd’hui (sasdipamais j’le dis quand même) il y a plus de couples recomposés que de couples “normaux”. Triste, Sign of the Times.

[5]Ce n’est palka aux USA où tous les lieux de cultes sont accessibles aux ©roulants, mais bon, ils ont trois cent ans d’histoire à tout casser. On ne peut pas tout avoir. N’empêche : une bonne acoustique feutrée et une église chauffée avec de la moquette… ça le fait !

[6]J’ai nommé mon fauteuil roulant Jean-Claude. Un rite anglo-saxon qui me plait et que la mère (calue complet mais adorable) de Quincy m’a inspiré.  Il paraît qu’il y a des vertus psychologiques à nommer des objets usuels…

[7]Vous avez remarqué ? A toutes saisons y’en a toujours un.e qui fait chier à tousser ! Impossible à masquer sur les enregistrements et les diffusions radiophoniques…

[8]Fenestroun : y’a pas besoin d’avoir un Master2 en provençal pour comprendre ce mot. En fait, à la demande de Djay, j’ai placé ce mot. Praïveutt Djock donc.

[9]Si ça ne vous rappelle pas France Gall, allez vous jeter aux Goudes.

[10]Harem Shuffle : de l’une à l’autre dans le désordre.

[11]Kant Erbro est le dernier de la lignée des Erbro…

One Comment

  1. olivoil
    26 juin 2018 : 09:58

    Les « Erbro » étaient les cousins germains des « Erbräu », petits teutons, dont une lignée a migré en alsace et inventé la bière (bräu en alsacien). Hormis Emmanuel, les Kant (atrice, inne, adou, onnaises, ilever, onnieryvessette…) quant à eux, n’ont pas inventé l’eau chaude, pas plus que l’amie Winehouse a inventé le vin. Black is back, la boucle est bouchée.

    Ravi de ton retour épistolaire toujours aussi jubilatoire!!! Des bises et bon anniv à ton Tom.

  2. tyty
    6 juin 2018 : 22:00

    Mon grand, je n’ose pas débarquer chez toi, je t’imagine toujours entouré de potes musiciens, de ta nombreuse descendance et de jeunesse débridée, j’ai peur d’être de trop. Je ne savais pas que tu pouvais t’ennuyer un jour férié. J’en suis étonné, et confus, je suis ton pote, j’aurais dû prévoir et venir. Préviens-moi. Je viendrai, je serais venu. Garde la mouche, je la torturerai, patta après patte, aile après aile, tu sera vengé. J’appelle Nath bientôt, j’arrive. Je t’aime.

  3. neil
    1 juin 2018 : 14:11

    J’accuse. Et je confesse aussi que je viens juste de prendre acte de la migration de ton blog. Peut-être aussi par ce que sur le précédent j’ai beau eu faire tous les réglages nécessaires je ne suis jamais parvenu à recevoir de manière automatique les notifications de tes nouveaux posts et autres messages.
    Eglise: je suis en train de lire un bouquin sur les années “Solidarność”. Rappel des faits: aout 1980, une vague de grèves aboutit à des négociations – menées au chantier naval de Gdańsk – entre les représentants des comités ouvriers et ceux du gouvernement. Ce dernier reconnait alors et légalise le syndicat “Solidarność” avec à sa tête Lech Walesa. Le 12 décembre 1981 la déclaration de l’état de siège met un terme à cette pluralité politique de courte durée. Jusqu’aux négociations de la Table Ronde en 1989 qui ouvriront sur les premières élections libres, “Solidarność” va continuer de fonctionner clandestinement. La principale activité consistera à élargir et maintenir la mobilisation grace à la parution et la distribution (sous le manteau, évidement) de bulletins et de journeaux dans tous les milieux professionnels possibles (usines, facultés, hopitaux, …). Pendant 7 ans et demi les activistes jouent au chat et à la souris avec la Police Secrête. Parmis les activistes on trouve de tout, des intellectuels aux ouvriers sans la moindre éducation politique, philosophique, littéraire ou historique. Le livre que j’ai en cours renoue avec des personnages de cette époque, 25 ans après le changement de régime. Je découvre que parmis les intellectuels il y a des croyants. Ce n’est pas une surprise en soi, la droite catho en est pleine aujourd’hui encore, et compte même parmis ses rangs beaucoup de gens très critiques à l’égard de l’Eglise. Certains de ces anciens activistes ont occupés un temps de hautes fonctions dans l’administration ou l’un des gouvernements qui suivirent. Et ils ne voient aucune contradiction entre leur religiosité et l’exercice de responsabilités au sein d’un état moderne. Non pas qu’il fasse du prosélitysme, mais aller à la messe ou réciter une prière en egrénant son chapelet dans la poche de son costume trois pièces leur permet de se concentrer, de retrouver un certain calme, de refaire le plein d’énergie. L’ascèse spirituelle les enrichit et les soutient, comme d’autres font du yoga ou de la méditation. Personnellement les gens qui ont une vraie vie spirituelle, cela m’impressionne, en même temps que je suis tout à fait prêt à reconnaitre que celle-ci ne doit pas forcément passer par l’église ni même la religion. Alors oui, l’église catholique vieillit mal et d’ailleurs perd du terrain même chez nous en Pologne. Mais on aurait aussi tort, surtout en France qui a une longue tradition de bouffeur de curés, de jeter le bébé avec l’eau du bain (comme le fait par exemple régulièrement Vizerek sur France Inter dans l’emission “Par Jupiter”). C’est ne pas comprendre ce que peut apporter et représenter une vie spirituelle vécue non seulement dans un effort d’ascèse individuelle mais aussi dans sa dimension communautaire. C’est ce qu’il s’est passé en Pologne dans les années 80 où l’Eglise a joué un grand rôle dans la mobilisation des masses: pas seulement par son rôle de relais des revendications politiques, mais probablement d’abord et avant tout parce qu’elle unifiait dans une même communauté d’espoirs des personnes aussi différentes que pouvaient l’être des intellectuels les plus pointus dans leur domaine avec la masse ouvrière. Quels sont les derniers lieux de communion aujourd’hui? Les salles de ciné? Les concerts géants? Les marathons? Les matchs de foot? Les centres commerciaux? Bien sûr il y a parmis les croyants légions de conformistes et de moutons de panurge, mais cela reste trop peu pour discréditer tout le monde en bloc, restons prudents et respectueux.

  4. Manueltrabajo
    16 mai 2018 : 19:32

    Hèè, bè vouala, ça embraye super bien ce nouveau saïte !! Alors comme je n’ai pas grand chose à dire sur les églises et les curés je voudrais Alain Starr (tiens ça faisait longtemps) de mon jeune frère m’attarder sur l’aspect sonore et non moins musical de ta chronique.
    Steely Dan, phénoménal, enfin un Donald valable (avec un certain Sutherland), faut dire qu’entre un canard qui se ballade sans slip et un connard qui se ballade sans cerveau c’est pas dur !
    Bises zincou !!

  5. Kirsten
    14 mai 2018 : 13:37

    Thank you for your archicle. You are always worth reading. And thank you for your playlist on Deezer. I enjoy listening to the music.
    Hope to see you in Cotignac un beau jour.
    Køs from Denmark 🙂

  6. VinS
    14 mai 2018 : 12:23

    J’accuse… lecture Emile… et prenez un chewing-gum !
    Bon, c’est quoi ? c’est les capelans qui te mettent dans stéta ? Salette !!! N’y vas plus aux soirées osties, tonsure et liturgie, j’ai l’impression que ça te sape le moral…
    Pour George Benson et Al Jarreau, on parle bien de cette étrange reprise de Tutu ? Déjà, l’original déchire un poil plus que “Africa”, directement inspiré, pour ne pas dire pâle copie de sweet dreams de Eurythmics qui ne sortira pourtant qu’un ou deux ans après… tfaçon, comme tu vas me dire, j’y comprends rien et c’est vrai ! Mais le mieux, dans cette histoire, c’est quand même la tronche de l’indéssoudable Dick Rivers avec qui le (un peu) pénible julien Doré partage la toute aussi pénible gloriole de cette sinistre reprise. Dick Rivers, Environ 2750 ans, 2750 litres de collagène en injections sous cutané, un toupet noir corbeau de chez Sodim et la classe américaine de celui qui fut le labial à 18h10 sur RMC en 1982 dans l’âge d’or de la pop music aux côtés d’un jeune Alain Chabat dit le Gonzo !
    C’est tout ce que j’ai à dire sur la musique…
    Adesias OÔolive

  7. jay
    13 mai 2018 : 16:35

    O Magali, ma tant amado, Mete la tèsto au fenestroun ! Escouto un pau aquesto aubado De tambourin e de viouloun. Es plen d’estello aperamount !
    L’auro es toumbado; Mai lis estello paliran, Quand te veiran !
    Merci pour le placement ! Big Bisous

  8. SYLVIANE
    13 mai 2018 : 16:23

    Dans la lignée des KANT par contre, de nouveaux énergumènes sont arrivés
    KANT ONA
    KANT FO. YALER FO YALER
    KANT AMOA
    KANT ONAKELAMOUR ASOFRIR EN PART TAGE
    KANT ILPET ILTROUSSONSLIP
    KANT IQUO

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